Disparition d’un pionnier : Pierre Henry


Sa « Messe pour le temps présent » est devenu un tube depuis sa première au festival d’Avignon sur une chorégraphie de Maurice Béjart, le 4 août 1967. En 1927, Pierre Henry intègre le conservatoire de Paris à l’âge de 10 ans pour étudier le piano et les percussions. Mais très vite, il innove. Et dès les années 1950, il est l’un des tout premiers compositeurs à utiliser les ordinateurs pour sa musique. C’est une révolution.

Le bruit, un mot « vilain »

« J’aime le bruit de mon imaginaire personnel. Ce n’est plus un bruit, c’est un son. Le bruit, c’est un mot qui est vilain, il faut dire les sons », a-t-il un jour confié. Son art très personnel des sons va le mener à un public de plus en plus large. Celui qui était admiré par les Beatles et avait inspiré les grands de la pop est parti mercredi 5 juillet. Il restera pourtant comme l’inventeur de la musique électro.

 

Source : France Info